Association Historique de Mons-en-Baroeul. Active depuis 2000, elle rassemble plus de 150 membres. L'Association Historique de Mons en Baroeul organise des visite du fort de mons, des expositons et des publications

 

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PROCHAINE VISITE GUIDEE DU FORT MACDONALD DIMANCHE 7 AVRIL 2019
A.G DE L'ASSOCIATION LE 23/03/2019 14h30


Association Historique
de Mons-en-Baroeul

 

 

CIRCUIT-DECOUVERTE DES MAISONS PAGNERRE.

« La passion de l’architecture ».

Parcours pédestre allant de Mons-en-Barœul à Lille.

Ce circuit-découverte, qui s’effectue de préférence à pied, relie les villes de Mons-en-Barœul à Lille.

Il permet d’avoir une bonne approche des constructions de Gabriel Pagnerre.

Sa durée est d’environ 2 heures.

Le trajet montre les 3 périodes architecturales et ceci dans l’ordre chronologique.

Les toutes premières maisons rencontrées sur le parcours sont les deux cabinets monsois d’architecture de Gabriel Pagnerre.

En l’occurrence :

Le n° 255 rue du Général de Gaulle (anciennement 265 rue de Roubaix devenue ensuite rue Daubresse Mauviez) qui fut la première habitation de Gabriel Pagnerre après son mariage en 1905.

Puis le 2 rue du Quesnelet (ancien n°4 bis) dit « Le Vert Cottage » construit en 1911, qu’il habita jusqu’en 1922. Il y installa son deuxième cabinet d’architecture.

Une incursion dans l’avenue du Trocadéro permet de voir au bout de cette voie la maison construite pour la maman, au n° 2. Une maison double aux n° 5 et 7 a été construite pour loger le jardinier et le chauffeur, elle fut utilisée également comme bureaux pour l’architecte.

Le circuit reviendra dans la rue du Général de Gaulle pour découvrir plusieurs villas. En particulier la « Villa Saint Luc » (n° 202) et sa voisine (n° 200).

La maison double (n° 174/176) qui est la seule à Mons possédant la grande signature sur céramique.

La « villa Pax » (n° 166) et la maison de l’angle avec la rue Henri Poissonnier.

Un passage par la rue Henri Poissonnier, mettra en relief les belles constructions, d’avant-guerre, de cette voie qui s’appelait rue de la Pépinière, à l’époque d’Eugène Gabriel Pagnerre. La maison dite « La Pépinière » située au n° 11 portant encore une céramique évoquant ce lieu. Voir les maisons à gauche et à droite dans cette rue, n° 24 et 26, la « Villa Fanny » (n° 27) avec des fresques, n° 33, 35 et le n° 37 qui possède des garages.

Un aller et retour dans la rue Pasteur, située en face, permettra de voir la construction, signée conjointement avec son père Louis Lucien (n° 16 et 18).

autre époque celle de l’après-guerre 14/18, avec de très nombreuses maisons dans le style géométrique. La deuxième partie de la rue Pasteur (après le stop), a été construite à l’époque de la Loi Loucheur (1928). Ces constructions qui datent des années 1925 ont l’avantage de montrer la richesse dans la déclinaison à partir d’une même typologie.

La première maison réalisée en béton par Gabriel Pagnerre existe encore dans cette rue Pasteur, au n° 74, elle est recouverte malheureusement d’une brique vernissée.

 

L’arrivée dans le quartier du pont du Lion d’Or, permettra de découvrir la zone la plus riche en constructions Pagnerre. La rue Désiré Courcot étant la dernière rue monsoise du circuit (n° 4, 12, 14, 16, 18, 20, 22, 24, 26, 25, 27, 29, 31, 33, 35,37 et 39), celle-ci se prolongeant par la rue Chanzy à Lille (n° 8 et 10).

Voir la rue Claude Lorrain (n° 40, 42, 58, 60, 64, 68, 70, 72, 74, 80 et 82).

Continuer par la rue Greuze, la rue Jean Macé, et admirer à l’angle avec la place Alexandre Dumas la maison avec une tourelle.

Puis on aborde la rue César Franck, avec un ensemble de 3 maisons (n° 1, 3 et 5). Le n° 5 étant la dernière réalisation d’Eugène Gabriel Pagnerre, bâtie en 1934, dans un style proche des constructions de Robert Mallet-Stevens et Le Corbusier. Voir aussi le n° 14 rue César Franck. Pagnerre décédera, en 1938, et sera incinéré au père Lachaise à Paris. Il n’existe malheureusement pas de dernière demeure … à la dimension de son art !

 

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